juin
16

Knut est mon héros.
Son histoire n’est que l’illustration des maux qu’engendrent les zoos. En effet, on retrouve chez les animaux en captivité les mêmes attitudes que chez les humains incarcérés: troubles alimentaires, mutilations, léthargie, agressivité, femelles rejetant sans raison leurs petits…
C’est qu’y arriva à Knut; il fut sauvé de la patte meurtrière de sa mère par le soigneur de celle ci; ce dernier prit en charge l’ourson et le soigna.
Plus tard, dans un célèbre journal allemand, B… , un “”défenseur des animaux“” Frank Albrecht s’exprima fermement pour l’euthanasie de Knut, au motif qu’il “avait été souillé par la main de l’homme”. Par la suite, une polémique est née et les “spécialistes” se sont entretués à coup d’encre et d’idées; se prenant ainsi pour des dieux, décidant de vie ou de mort sur la faune agonisante dont ils disposent dans leurs sinistres cages…
Knut, et c’est officiel, ne sera pas euthanasié. Destiné à vivre entre quatre murs jusqu’à la fin de sa vie, s’eut été un oursonocide. Knut ne connaitra jamais le patin à glace et les igloos, mais il a déjà un doctorat en bêtise humaine.. Piou ce Knut alors
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mar
8
Parait qu’aujourd’hui c’est la journée de la femme. Cool… Une journée pour dire que les femmes sont merveilleuses, adorables, qu’elles sont sous-payées, sous-évaluées et sans postes à responsabilités.
Et les 364 autres jours ? (365 pour les années bisextile) Rien, que dalle, zéros, néant. Donc au plus un jour par an, on se préocupe des femmes et le reste du temps on les renvoient au fourneaux et aux marmots. C’est beau la societé…
Depuis plusieurs jours je me tate pour écrire un article sur le féminisme. Le coup de la journée de la femme me fait enfin prendre mon clavier pour dire ici ce que j’en pense (du féminisme).
Le feminisme est mort, pas tout à fait enterré, mais bien mort. Comment ? mais non ! Oui oui j’en entend certaines (peut être aussi certain mais j’en doute) qui crient au scandales et veulent revendiquer haut et fort leur féminitée. Bravo. Mais regardons plutôt les faits si vous voulez bien.
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fév
15
Current Mood:
Alarmed
Quelle surprise ce matin au reveil, le nez dans les céréales, en écoutant la radio ! Comme tous les matins France Infos me donne toutes les dernières news de ce monde, histoire de savoir ce qui se passe dés le réveil. Don’t worry, la zik vient ensuite. Rhaaa j’ai tendance à mégarer là…
Et oui quelle surprise, un reportage sur les sex-toys. Comment ? Vous n’avez pas idée de ce que c’est ? Voyons.. Vibromasseur, godemichet, boules de geisha, huiles de massages et j’en passe. Du plus basique au plus luxueux, du plus coquin au plus gadget, la vente des sex-toys explose. Serait-ce la fin d’un tabou ? Au vu du reportage audio, je ne saurai l’affirmer complétement.

En effet, si le sex-toys devient tendance, limite à la mode, il reste discret et fait une timide apparition en magasin. Le gros des ventes se faisant sur internet. Alors libération des moeurs ? Ma foi pourquoi pas… Encore que je pense que c’est un effet de mode, que si on n’a pas son vibro de poche, on n’est pas in.
Alors pourquoi l’utilise-t-on ? La grande majorité des gens n’osent pas l’avouer et disent à demi-mot que c’est pour égayer leur séxualité (d’ou le nom de sex-toys, jouet sexuel). Quand à la masturbation pur et simple ? Rien, niet, une jolie hypocrisie de la part des journalistes, révélé par une interview qui disait en subtance que le sex-toy c’est rigolo à deux et très plaisant pour madame quand monsieur n’est pas là…
D’ou ce post de reflexion, le sex-toy se démocratise, s’affiche, devient un jouet accepté, une normalité presque. Mais quid de la masturbation féminine ? Un gros fantasme ? Un tabou ? Une hors-normalité ? Une exception ?
Il reste encore pas mal de tabou… Et ça me fait penser qu’il faut que j’écrive un article sur le feminisme…
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